BILAN

 

 

L’interdisciplinarité est une source de motivation pour les élèves, mais aussi pour nous enseignants car cela nous permet d’appliquer de nouvelles méthodes de travail.


A travers la réalisation de ce projet j’ai pu valider certaines compétences :


-  Nous avons travaillé en équipe pour le mener à bien. Nous avons partagé nos connaissances dans nos disciplines respectives afin de réaliser les différents documents, et pour corriger les comptes rendus. Je fus ravie de voir que mes collègues se soient autant investis. (C 9)


- Mêler l’anglais et la microbiologie permet d’aborder ces disciplines différemment, et de découvrir les méthodes de travail de mes collègues. Il fût très intéressant de discuter avec M. Drury qui suit des études de biochimie et de microbiologie en Australie. Nous avons ainsi pu comparer les méthodes d’enseignements appliquées en France et en Australie, ainsi que les techniques utilisées pour les manipulations. Nous nous sommes également rendus compte qu’il n’est pas toujours possible de traduire certains mots ou certaines expressions directement en anglais. Ce fût aussi très enrichissant d’essayer de trouver d’autres façons de dire les choses. (C 10)


- Le principal objectif de cette séance était de montrer aux élèves que les différentes disciplines qui leur sont enseignées peuvent être liées. De plus l’association de la microbiologie et de l’anglais me permettait de mettre en avant le fait que cette langue est universellement employée dans les sciences. Avant que les élèves soient capables de concevoir un compte rendu en anglais, nous avons organisé un programme de préparation avec leur professeur d’anglais. Ils ont ainsi pu acquérir le vocabulaire nécessaire à travers l’étude d’un article, de fiches techniques et du protocole (documents que nous avions préparés ensemble). Nous avons intégré ce projet dans la continuité du programme suivi par Mme Feracci et dans celui de microbiologie.

(C 4)


- Ainsi nous avons su organiser l’enseignement de nos disciplines respectives en cohérence avec les autres enseignements, et nous avons participé à la construction d’une culture commune des élèves en microbiologie et en anglais. La rigueur scientifique dont je fais preuve habituellement avec eux était bien sur également appliquée pour cette séance. (C 3)


- J’ai dû gérer une AT différente de ce que les élèves ont l’habitude de suivre. Pour cela j’ai présenté en début de séance l’organisation que nous allions suivre, ainsi que les rôles de chacun des enseignants et les objectifs à atteindre, pour instaurer un cadre de travail permettant l’exercice serein des activités. (C 5)


- Durant cette activité nous avons évalué chez les élèves : la qualité de leurs manipulations, leur rigueur scientifique et leur niveau d’anglais à l’écrit. Chaque point qui a été évalué leur avait été préalablement précisé. Ce fût l’occasion de corriger les comptes rendus en parallèle avec un enseignant d’une autre discipline et de partager nos méthodes de notation. (C 7)


- Enfin, cette activité a été reprise dans le dossier pour la labellisation "lycée des métiers" que souhaite acquérir le lycée. (C 1)